18 mai 2006
Par défaut…
De plus en plus souvent, on me demande : Mais quand réécrira tu dans ton blog ?
Souvent ma réponse est simple, quand j’en aurais le temps ET l’envie… En effet, et vous l’aurez remarqué, ce blog ne fais plus partie de mes priorités… Pour des tas de raisons ! La première étant que l’œil de Moscou rôde toujours au dessus de ma tête, et qu’intérieurement, je me sens bridé ! La seconde, tout aussi importante, réside dans le fait que j’ai mille et autres choses auxquelles penser !
Alors je me suis dit qu’aujourd’hui j’allais faire la petite exposition de mes deux premières « œuvres » réalisées à l’aide d’un logiciel formidable : Photoshop… Le psychologue qui est en vous verra sans doute un certain effacement de soi, notamment par l’utilisation systématique du noir et blanc comme trame principale ! Moi je dirais plutôt que j’ai voulu aller à l’essentiel, en essayant de jouer avec les couleurs réelles, tout en donnant du relief à l’image. Si personne ne comprend ce que je viens d’exprimer, je ne le reprocherai pas, c’est plutôt abscond !
Trêve de discours, voici les images :
Voilà, c'était mon second quart d'heure de gloire artistique sur ce blog... On arrive à une demi-heure... J'en ai, de la chance!
A bientôt..
Flav'
12 mai 2006
Mon TIE…
Avant de vous raconter ce week-end bien agréable… Je vais vous donner une définition… TIE : Tournoi Inter Ensi… Je pense que les deux premiers mots sont relativement simples à comprendre… Mais ENSI, pour les non-initiés, ça veut dire un rassemblement d’école d’ingénieur !
Donc, ce week-end, j’étais au TIE, à Bordeaux. J’avoue que je partais à reculon… Strasbourg Bordeaux… Ce n’est pas tout à fait voisin, hein ? Eh bien vous avez raison… 15h de car, dans un véhicule bourré de supporters, de gueulard et autres spécimens, eh bien, figurez vous que finalement c’était assez agréable. Des moments sympas à comparer ce qu’il se passait dans notre bus et l’autre, des moments où, à moitié ivres de sommeil, nous entamions des conversations métaphysiques, ou alors totalement grivoises !
Arrivé à Bordeaux, le temps n’était pas de la partie, qu’à cela ne tienne… Nous étions tous remontés à bloc (nous représente une bonne centaine de personnes, sur mon école).
A peine installés, nous étions déjà dans l’ambiance : Il fallait gagner… Par tous les moyens. Avant tout c’est un tournoi sportif, mais il y a aussi un tournoi « off » avec des jeux à la cons, des jeux à boire, et surtout, le déjà cultissime « emballe-o-metre » ! Le but, me direz vous ? Rouler un maximum de patins pendant les soirées, celles-ci devant êtres validées par un Jury !
Personnellement, je n’étais que PomPom Boy… Eh oui, il en faut, et puis, considérez mon corps de rêve, mon allure sportive, et ma psychologie du rythme, je ne pouvais qu’en faire partie…
Premier soir, couché tôt, j’ai dès le lendemain commencé à être un supporter ardu… Jusqu’au soir… Ce soir là, deux concerts très agréables, puis lorsque la danse était entrée dans le chapiteau (tout se déroulait sous des chapiteaux type cirque), une émissaire arrive jusqu’à moi… Et me pose « THE QUESTION » qu’il est ici même pas la peine de poser, tant vous connaissez tout ou presque de moi ! Et, après une réponse par l’affirmative, ce que j’attendais (non, pas depuis six mois, mais depuis la question… suivez, un peu, c’est lassant !) un charmant jeune homme qui vient vers moi ! Le bonheur ! S’en suivent une série de danse relativement sympa, de la house pour la plupart, et puis un moment de tendresse… Bon d’accord ça a duré deux heures… Certains pourraient penser que c’est juste pour « serrer » (dieu que j’exècre ce mot), mais non ! C’était simplement un moment de tendresse, de douceur… sur fond de house !
Le lendemain re-supporting, la tête un peu dans les étoiles, je l’admet, et le soir… L’épreuve qu’il fallait réussir : le concours des PomPom… Chose assez ardue, connaissant nos propensions à la préparation, mais toutefois agréable !
S’en est suivie une dernière soirée, empreinte de mélancolie, puisque le lendemain, c’était la fin !
Passé à nouveaux 15h de car, plus calmes, cette fois ci, nous sommes rentrés à Strasbourg, la tête et le cœur pleins de bons souvenirs !
Vous l’aurez compris, j’ai passé un super week-end !
Bonne soirée à vous,
Flav’
04 mai 2006
Aujourd’hui j’ai vingt ans…
C’est marrant comme en peu de temps, on peut se retrouver au point de départ… Tout ce que l’on a essayé de bâtir, de créer… Réduit à néant, ou presque… Soit, il reste les souvenirs, mais parfois cela ne suffit pas…
Je donnerai presque tout pour me retrouver dans des bras aimants, au chaud, dans un lit, avec celui que j’aime… Mais ça, c’est fini… Je me sens à la fois seul et solitaire… La différence vous me demanderez ? Solitaire, dans le sens où je suis seul à décider ce que je dois faire, de ce que je dois tenter, et seul, parce que je le suis sentimentalement, et face aux esquisses de réconfort que l’on essaye de me prodiguer… Tout est si convenu, si faux… Et puis le bilan reste le même… Mon incapacité a faire assez confiance m’aura corrompue… On apprend de ses expériences passées ? Pas trop j’espère, sinon, je me retrouverais dans un cercle vicieux… Une fois trop confiance, une fois pas assez, et ça ne conviendras jamais ! Rester seul ? C’est sans doute la solution… Ne plus faire confiance qu’à soi même, ne se fier qu’à soi… Au moins, si l’on est déçu, on est tout de même contraint à rester avec soi même ! Puis que nous apportent les autres ? L’estime de soi qui nous manque ? Le surplus d’identité qui manque à chacun ? Bon d’accord, aussi de prodigieux moments de bonheur, de plaisirs et de joies intenses… alors je suis de nouveaux face à mon dilemme… Me recentrer sur moi-même, mener une vie linéaire, sans trop de haut, ni de bas, ou de nouveau, me laisser en proie à une vie plus mouvementée, au prix peut être de me brûler les ailes définitivement… Une chose est sûre, mes chances sont comptées… Vous l’aurez sans doute compris, je suis quelqu’un de fragile, qui peut s’envoler peut être pas vite, mais sans limite quand il le fait…
Je suis paumé, vide, et en plus, je me trouve mauvais… trop curieux, trop jaloux…
En plus je pars ce week-end et pour tout vous dire, je n’en ai aucune envie…
Pour finir, je voudrais vous laisser ces quelques paroles, qui me touchent, et qui malgré tout reflètent ce que je penses :
Je te souhaite les étoiles
Je te souhaite la lumière
Et tout le bien sans le mal
Que je n'ai pas su te faire
Je te souhaite des voyages
Je te souhaite de partir
Vers les plus beaux paysages
Que je n'ai pas su t'offrir
Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné
Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Je te souhaite de garder
A jamais mes 20 ans
Sans t'arrêter de rêver
Comme je l'ai fait trop longtemps
Je te souhaite tant de rires
Je te souhaite tant de temps
De fuir avant d'en souffrir
Ce que je n'ai pas su comprendre
Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné
Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Sont trop courts
Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné
Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Sont trop courts



